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Rééducation postopératoire du LCA – Phase 3 (4 à 9 mois et plus) La phase avancée est dédiée à la préparation au retour au sport et à la performance. Elle vise à restaurer une force symétrique, développer la puissance, la coordination et l’agilité, et réintroduire progressivement les gestes spécifiques à chaque discipline. Le retour au sport s’appuie sur des critères fonctionnels objectifs et sur la confiance du patient, afin de réduire le risque de récidive et favoriser une reprise durable.
La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est une blessure fréquente, notamment chez les sportifs. Face à ce diagnostic, une question revient souvent : faut-il forcément se faire opérer ? En réalité, la réponse dépend de nombreux facteurs, et il n’existe pas de solution unique.
Rééducation postopératoire du LCA – Phase 2 (6 semaines à 3–4 mois) La phase intermédiaire a pour objectif de renforcer le genou et d’améliorer son contrôle dynamique. Le travail porte sur le renforcement musculaire progressif, la proprioception et la stabilité, ainsi que la réintroduction de gestes fonctionnels de plus en plus exigeants. Cette étape est essentielle pour construire un genou fort, stable et capable de tolérer les contraintes du quotidien et du sport.
Rééducation postopératoire du LCA – Phase 1 (0 à 6 semaines) La phase précoce de la rééducation après reconstruction du LCA vise à récupérer les bases indispensables à la suite du parcours : diminution de la douleur et de l’épanchement, récupération rapide de l’extension du genou, réactivation du quadriceps et reprise sécurisée de la marche. Une remise en mouvement progressive et bien encadrée permet de poser des fondations solides pour les phases suivantes.
Luxations à répétition, appréhension au mouvement, sensation que l'épaule « va partir »… L'instabilité d'épaule est une pathologie fréquente chez le sportif. Voici comment la kinésithérapie peut stabiliser durablement cette articulation.
Fourmillements dans la main, faiblesse du bras, douleurs cervicales et à l'épaule… Le syndrome du défilé thoracique est une pathologie complexe mais qui répond remarquablement bien à la rééducation. Explications.
La capsulite rétractile (« épaule gelée ») provoque douleurs et raideur progressive de l’épaule sur plusieurs mois. Elle évolue en trois phases, avec un rôle clé de la kinésithérapie lors de la phase de raideur. La capsulodistension, surtout en phase inflammatoire et associée à une mobilisation immédiate, peut réduire la douleur et améliorer la mobilité. Une prise en charge progressive et éducative favorise la récupération fonctionnelle.
Douleur dans la fesse, irradiation dans la cuisse, impossibilité de rester assis… Le syndrome du piriforme mime une sciatique mais n'en est pas une. Focus sur cette pathologie sous-diagnostiquée et ses solutions en kinésithérapie.
Votre épaule est douloureuse et s'enraidie progressivement, vous ne pouvez plus lever le bras ni attacher votre soutien-gorge ? La capsulite rétractile, ou « frozen shoulder », est une pathologie fréquente qui évolue favorablement… à condition d'être bien prise en charge.
La tendinopathie des épicondyliens latéraux (« tennis elbow ») est liée à une surcharge des extenseurs du poignet. Sa prise en charge repose sur une adaptation progressive de la charge et des exercices spécifiques, complétés si besoin par des techniques manuelles. Au Pôle Santé Sport Île Lacroix, un accompagnement personnalisé favorise une récupération durable et le retour aux activités.
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